... de la chanson à texte, du Rock'n Roll, de la Musette, des racines punk ...
L'histoire de "Bob's NoT Dead!" c'est une expérience scénique depuis déjà plus de 6ans avec d'autres groupes et un lancement en solo depuis juin 2006. Seul sur scène, guitare et voix, "Bob's NoT Dead!" chante le monde, la vie et l'amour, mélangeant humour et poésie se servant des mots comme une arme. Qualifié de "chanteur déjanté" par certains ou de "Punk poète" il s'inspire de Renaud, Brassens et bien d'autres ...
Formé en 2005, le groupe d'origine réunit 2 bricoleurs de sons (Anthony Burel: machines /Miloud Léridon: batterie). Ils créent un univers simple, voire enfantin, au service d'une musique efficace mêlant la culture du hip hop et l’énergie du rock'n'roll. Le tout est appuyé par un chanteur (Didier Menou) dont les textes fortement imprégnés de la culture anglophone se tournent vers les générations futures et portent un message d’ouverture.
Après une centaine de concerts, un maxi 4 titres et un album, la formation connait un virage important en février 2009. L'équipe de scène, composée des 3 membres fondateurs et d'un DJ, change : DJ Tchaïn laisse la place à DJ Triss, Tony confie les machines à Guillaume Lancou qui en profite pour intégrer ses claviers et ses grooves, et Stéphane Dassieu, guitariste d'origine bordelaise vient ajouter sa sauce piquante et athmosphérique à l'ensemble. Ce cocktail explosif distille une énergie communicative clairement motivée par l’envie de voir le public se défouler et s’amuser jusqu’à l'épuisement.
Après un temps passé à adapter le répertoire, l'envie de composer ensemble vient naturellement. Le son évolue, et déjà la spontanéité des nouveaux musiciens venant du jazz se fait ressentir. DJ Triss quant à lui manipule les sons électro et les ambiances de sa patte urbaine et précise. Le résultat donne un Electric Hiphop'n'Roll sérieusement mutant.
Après deux albums et plus de 150 concerts en France et à travers l'Europe (Allemagne, Suisse, Croatie, Roumanie, Hongrie, République Tchèque), Undergang revient avec son troisième album.
A la fois bassiste, guitariste, batteur, chanteur et scratcheur, cet activiste a jeté son dévolu sur les machines afin de garder une liberté totale dans la composition. Sue scène, Il utilise ses machines comme une guitare, le tempo au bout des doigts, risqué mais imparable. Il va même jusqu'à ponctuer ses couplets par des scratchs et jouer de la batterie acoustique sur certains morceaux jungle rock, transmettant sa rage avec la ferveur du rock, la révolte du punk, l’énergie du break beat et la fièvre de la drum’n’bass.
Après seulement 4 concerts il se retrouve sélectionné comme Découverte du Printemps de Bourges en 2004. Depuis, il n’a cessé d’écumer les salles un peu partout en France, ne laissant personne indifférent. Par son éclectisme, cet ovni de la scène alternative a su s'imposer et partager l'affiche avec des groupes aussi différents que No One Is Innocent, Lofofora, Horace Andy, De la Soul, Asian Dub Foundation ou Coldcut.
Toujours plus curieux et plus motivé que jamais à ne pas céder à des normes imposées, Undergang sort « Rue Du Maroc » chez Expressillon en 2007; il est le fruit de la collaboration avec Damny Baluteau qui l’aide à enregistrer, mixer et produire ce disque où le fond et la forme débordent d’énergie et de sens, sorte de hip-hop futuriste où planeraient les fantômes de Ferré, Hendrix ou autres agitateurs.
L’histoire d’Undergang commence précisément Rue du Maroc, à Toulouse, fin 2003. D’où le nom évocateur de ce nouvel album. C’est là qu’il vit, répète et mélange instruments live et machines. Son appartement se transforme en laboratoire d’idées : il écoute de tout, fusionne les styles dans tous les sens. C’est là également qu’il autoproduit dans l’urgence Alter Native en 2005, pour faire face à la demande du public…
On retrouve dans chaque album l’énergie dévastatrice qui a fait sa réputation scénique : drum’n’bass, rock et hip-hop cohabitent de manière déconcertante et son univers ne cesse de s'élargir, les instruments sont encore plus présents, les interludes mélodiques, voire mélancoliques donnent un relief surprenant à cette musique sans concession.
A 30 ans, Cédric ne se contente pas de l’efficacité redoutable de ses compositions, ses textes sont plus empreints que jamais de sa soif de liberté et de valeurs humaines qu’il veut ouvertement contagieuses. Toujours optimiste, c’est pied au plancher qu’il partage sa vision révoltée d’un monde qui tourne à l’envers.